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Patrimoine local

L’église

Romane, elle est du XIème siècle. Elle se compose d’une longue nef unique, d’un transept avec deux croisillons, et de trois absidioles en hémicycle et parallèles.

Le portail principal qui s’ouvre dans la façade occidentale est carré, surmonté d’un tympan circulaire portant un écusson, et au-dessous, la date de 1769.

L'église romane de St Genès du Retz

Dans le pavé de la nef et dans celui du parvis, on peut voir plusieurs dalles tumulaires, dont l’une porte à son épitaphe la date de 1681.

En 1118, le pape Pascal II confirme à l’abbaye d’Ebreuil la possession de cette église, dont l’abbé nommait le curé.

Un prieuré dépendait également des bénédictins d’Ebreuil.

L’église est dédiée à St Genès martyr.

  Vitrail St Genès

 

Qui était Saint Genès ?

D’après Pierre Thiollière, qui a fait le tour de tous les Saint Genes, Geniez, Genest, Genis, et d’autres encore, en France, le nôtre était un comédien au service d’un empereur romain, un comédien qui jouait devant son maître le rôle de chrétiens honnis. Mais un jour, touché par la foi chrétienne, il la proclama en jetant son masque, (on le voit à ses pieds), et il fut exécuté sur-le-champ !

 

Le château

Des roses et des tours..

De nombreux évènements festifs se déroulent à présent au château, le jardin, la salle de réception, les chambres d’hôtes permettant l’accueil de nombreux convives.

Voir les pages "Hébergement en gîtes et restauration", et "Manifestations et festivités" pour les Veillées de Pays.

St Genès du Retz, le château et son parc

Le menhir

Une équipe de spécialistes est venue voir notre menhir en 1965, et l’a daté de 5000 ans avant J-C, soit environ 7000 ans !

Ce mégalithe est situé au milieu du passage entre les marais de Vensat et de Boutiron. Il n’est pas très grand : 1m 50 hors du sol, environ 0,70 m dans la terre.

La "pierre frite" est faite de granit très fin, une roche que l’on ne trouve pas sur place, il a donc fallu aller la chercher, et la transporter, or son poids doit avoisiner les deux tonnes...

Une échancrure prive le menhir d’un tiers de son sommet, elle a dû être taillée pour y placer une croix chrétienne. Plusieurs conciles avaient recommandé la christianisation de ces pierres. Charlemagne lui-même ordonne en l’an 800 la destruction des menhirs et dolmens.

On voit que les habitants tenaient à leur pierre !

L’orientation générale de la pierre est Nord-Ouest/ Sud-Est, dans l’axe du solstice d’hiver.

La face principale porte sept trous circulaires profonds, dont la disposition doit rappeler celle d’une constellation d’étoiles.

Le côté NO, vers Gannat, beaucoup plus étroit, est divisé en deux parties par une rigole, avec à la base un bassin profond, en partie cassé.

Là, les avis divergent : certains lient cela à un culte de l’eau, d’autres à la récupération de libations sacrificielles.

La face S0, vers Vensat, porte de nombreuses entailles, notamment trois rainures en triangle, symbole de la religion druidique, celle pratiquée par les Arvernes de l’époque ?.

Une source coule au pied de la face NE.

Le menhir



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